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Mardi 30 octobre 2007

"Une demande d'armistice a été faite par le maréchal Pétain, espèrons que la paix ne tardera pas à venir." (lettre de Guy Môquet à son père, 17 juin 1940)

Source : documentaire intitulé "Les Résistants de la première heure", jeudi 25 octobre, France 2.

par un méridionaliste
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Lundi 22 octobre 2007
par un méridionaliste
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Samedi 20 octobre 2007
"Messieurs,

Il faut que nous tirions la leçon des batailles perdues. Revenir sur les erreurs commises, déterminer les responsabilités, rechercher les causes de nos faiblesses, cette oeuvre nécessaire sera accomplie. Mais elle ne servirait de rien si elle n'était la condition première de notre relèvement. Car il s'agit d'abord de refaire la France.

Ayant mesuré l'étendue de sa défaite, un pays comme le notre, quelle que soit sa douleur, quelles que soient ses souffrances, ne s'attardera pas à des regrets inutiles.

Il ne se lamentera pas sur le passé et il n'entreprendra pas non plus de le faire revivre tel quel.

C'est dans la défaite militaire et dans le désordre intérieur que d'autres pays ont puisé la force de revivre et de se transformer. Au moment le plus cruel de son histoire, la France doit comprendre et accepter la nécessité d'une révolution nationale. Elle doit y voir la condition de son salut dans l'immédiat et le gage de son avenir.

Cette reconstruction hardie, audacieuse, cet effort total de rajeunissement requièrent de tous les Français mieux qu'un consentement résigné, mieux même qu'une discipline acceptée par amour de la patrie : il y faut un entier don de soi, une confiance sans arrière-pensée, une foi ardente, cet élan collectif qui donne seul son sens à la vie individuelle.

C'est dans cet esprit que le Gouvernement s'est tourné vers les chambres en leur demandant de rendre possible, par un acte solennel, dans l'ordre et dans la légalité républicaine, cet immense effort. Sénateurs et députés ont l'expérience, mieux que quiconque, des faiblesses et des lacunes de nos institutions législatives. Un grand nombre d'entre eux n'ont cessé d'appeler de leurs voeux une réforme profonde des moeurs politiques. De récentes et émouvantes déclarations émanant d'hommes de tous les anciens partis ont témoigné d'une conscience aiguë des grands devoirs qui incombent à la représentation nationale. On a senti que, toutes les barrières factices étant tombées, les Français se reconnaissaient, se retrouvaient dans un grand élan fraternel.

Le Parlement s'honorera devant l'Histoire et méritera la reconnaissance de la Nation en ouvrant, le premier, les portes de l'avenir. Il faut que le Gouvernement ait tout pouvoir pour décider, entreprendre et négocier, tout pouvoir pour sauver ce qui doit être sauvé, pour détruire ce qui doit être détruit, pour construire ce qui doit être construit. Le Gouvernement demande donc au Parlement, réuni en Assemblée nationale, de faire confiance au Maréchal Pétain, président du Conseil, pour promulguer sous sa signature et sa responsabilité, les lois fondamentales de l'Etat français.

Il importe en premier lieu de restaurer l'Etat dans sa souveraineté et le pouvoir gouvernemental dans son indépendance. L'autorité légitime sera affranchie de la pression des oligarchies. Le Gouvernement présidera aux destinées du pays avec continuité et ordonnera au bien commun l'ensemble des activités françaises. Ce Gouvernement aura la collaboration d'une représentation nationale qui jouera auprès de lui son rôle normal.

La fermeté sera sa loi ; mais il s'appliquera à concilier l'autorité avec le respect des libertés nécessaires.

C'est dans cet esprit que, rompant avec les abus et la routine, il reconstruira sur des bases modernes et simples les institutions administratives et judiciaires du pays désorganisées par l'invasion. Arbitre impartial des intérêts de tous les Français, il s'efforcera dans cette oeuvre d'atténuer par la plus stricte économie le fardeau des dépenses publiques qu'une guerre malheureuse a rendu écrasant.

L'éducation nationale et la formation de la jeunesse seront au premier rang de ses soucis. Conscient des dangers mortels que la perversion intellectuelle et morale de certains ont fait courir au pays à une heure décisive, il favorisera de tout son pouvoir les institutions propres à développer la natalité et à protéger la famille.

Le Gouvernement sait bien, d'ailleurs, que les groupes sociaux : famille, profession, communes, régions, existent avant l'Etat. Celui-ci n'est que l'organe politique de rassemblement national et d'unité. Il ne doit donc pas empiéter sur les activités légitimes de ces groupes, mais il les subordonnera à l'intérêt général et au bien commun ; il les contrôlera et les arbitrera.

Certes, la vie économique de notre pays va connaître une orientation nouvelle. Intégrée au système continental de la production et des échanges, la France redeviendra agricole et paysanne au premier chef et son industrie devra retrouver ses traditions de qualité. Il sera donc nécessaire de mettre fin au désordre économique actuel par une organisation rationnelle de la production et des institutions corporatives.

La transformation des cadres professionnels conduira tout naturellement le Gouvernement à instaurer, dans la justice, un ordre social nouveau.

Employeurs et salariés ont un droit égal à trouver dans l'entreprise qui les réunit le moyen d'assurer dignement leur vie et celle de leur famille. L'organisation professionnelle réalisée sous le contrôle de l'Etat, d'après ce principe de collaboration, assurera une plus juste répartition du profit, en écartant, d'une part, la dictature de l'argent et la ploutocratie, d'autre part, la misère et le chômage.

La restauration de la hiérarchie des valeurs restera dans tous les domaines la tâche la plus urgente. Chaque Français de la Métropole ou de l'Empire doit être mis à la place où il servira le mieux notre pays. Une seule aristocratie sera reconnue : celle de l'intelligence ; un seul mérite : le travail. Ils dirigeront le pays vers son nouveau destin, celui de la France éternelle pour continuer l'oeuvre sacrée des millénaires.

Ainsi notre pays, au lieu de se laisser abattre par l'épreuve, retrouvera, par son effort et dans ses traditions, la fierté de notre race."

par un méridionaliste
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Mercredi 10 octobre 2007
A l'instar d'Edwy Plenel, BHL voit des "maurrassiens" un peu partout, la preuve en son :

http://www.dailymotion.com/video/x3662v_bhl-traite-guaino-de-raciste
par un méridionaliste
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Mercredi 10 octobre 2007
Tribune libre - Lettre ouverte à Éric Zemmour

dimanche 23 septembre 2007, par André Waroch


Salut, Éric. Tu permets que je t’appelle Éric ? Maintenant que tu dois te taper chaque semaine chez Ruquier la critique des bouquins de Mathilda May ou de Nicolas Anelka, tu dois savoir que le respect qu’on te portait avant, tu sais, ce respect superstitieux et craintif, celui qu’éprouve le bas-peuple à l’endroit de ceux qu’ils considèrent comme détenteurs d’un savoir tellement supérieur qu’il en devient presque ésotérique, ce respect-là a disparu. Les gens savaient peut-être que tu écrivais, mais comme ils ne lisent plus depuis longtemps, tes théories exposées dans le vide ne pouvaient pas choquer grand-monde, l’écrit ayant rejoint le latin dans le cortège des langues mortes seulement réservées à des initiées.

Las d’exposer tes idées en détail à un cercle restreint, tu as donc décidé de faire exactement l’inverse, c’est-à-dire de venir causer dans le poste. Comment as-tu fais ? Comment un mec comme toi a pu devenir chroniqueur dans un des temples du politiquement correct ? Le Système a-t-il ressenti le besoin d’offrir au peuple une soupape médiatique de sécurité ? Toujours est-il que te voilà devenu une sorte de représentant de cette France, celle qui « ne brûle pas de voitures » selon l’expression consacrée, mais se contente de regarder cramer les siennes, celle qui ne peut pas bénéficier des privilèges de la nouvelle aristocratique des fonctionnaires, celle qui se prend l’immigration et la mondialisation en pleine gueule. Le peuple, quoi. L’éternel dindon de la farce.

Tu sais, Éric, de tous les chroniqueurs politiques, semi-politiques ou para-politiques (genre faux humoriste qui fait passer en douce l’idéologie réglementaire, tu dois sûrement savoir de qui je veux parler) qui passent sur les chaînes généralistes, tu es de loin le plus important, tout simplement parce que tu représentes la majorité, alors qu’eux ne représentent qu’une Gauche minoritaire (à part dans les médias) qui a trahi tous ses anciens idéaux pour devenir le mouvement officiel de défense des immigrés clandestins, des délinquants, du secteur protégé de la fonction publique, bref de tout ce qui concourt à la lente asphyxie du peuple. Je ne veux pas te mettre la pression, mais te voilà avec une sacrée responsabilité : incarner la majorité silencieuse, dire la vérité dans un océan de tabous. Il y avait un autre mec qui faisait ça, un temps, mais j’ai bien peur que l’imparfait ne soit bientôt justifié.

Comme je te le disais, je me permets de t’appeler Éric et de te tutoyer, tu sais comment c’est, une fois qu’on passe à la télé on devient le copain de tout le monde, comme Jean-Jacques Goldman ou Madame Soleil. Plus on s’élève, plus on s’abaisse, c’est le paradoxe de l’exposition médiatique. Mais tout cela, tu le sais déjà. Tu as parfaitement compris la nature du monde dans lequel tu évolues. Suffisamment cynique pour jouer son jeu, mais pas assez pour ne pas mettre parfois ta carrière en danger en te rapprochant dangereusement de certaines limites. Alors combien de temps vas-tu tenir avant de te faire virer et de rejoindre la cohorte des pestiférés ? Combien de temps avant le mot de trop, celui qui t’exclura définitivement ? Il y a bien la caution juive, ce vieil arrêté du Système qui stipule qu’un israélite réac peut tenir plus longtemps à la télé qu’un catho réac, mais, en ces temps de judéo-sarkozysme et de sionisme galopant, les « feujs » de France sont en train de perdre la bienveillance de la Gauche. En plus ils sont trop blancs, trop européens, trop occidentaux, pas assez délinquants pour prétendre encore au statut de « victime par définition » qui leur avait été octroyé en des temps plus anciens, où la concurrence était rare.

Saches, mon cher Éric, que, chaque samedi soir, la galaxie « facho » te regarde, t’écoute et acquiesce furieusement à toutes tes diatribes. Un Juif séfarade devenu notre chef de file médiatique ? Décidément, les temps changent. On verra bien ce que ça donne. En attendant, restes toi-même. C’est pour ça que tu te fais siffler sur le plateau, mais c’est pour ça aussi que les autres t’applaudissent devant leur télé.

Source : http://www.europemaxima.com

par un méridionaliste
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Samedi 29 septembre 2007

laval-.jpg
"Si la puissance de l'Allemagne venait à disparaître ou à être sérieusement entamée, croyez-moi, retenez mon propos, enregistrez-le comme certains que je tenais jadis : le communisme s'installerait chez nous. Alors, voyez-vous, le drame que je vis, c'est que, d'une part, je voudrais que ce pays, l'Allemagne, soit fort et, d'autre part, je dois agir de telle manière que sa puissance n'écrase pas mon pays."
(déclaration à l'Hôtel de Ville de Paris, le 1er octobre 1943, cité par Marcel Déat dans ses Mémoires politiques, p. 747)

"...il se trouve aujourd’hui que, si tout à coup l’Allemagne venait à s’effondrer (croyez-moi, retenez bien mes propos, je vous demande de les enregistrer comme ceux que je vous tenais jadis) le désordre s’installera peu à peu en Europe. Il s’installera en Allemagne, dans les Balkans, en Italie. Or, j’aime mon clocher, j’aime mon village, j’aime toutes les pierres de chez moi, mais je ne veux pas que le désordre s’installe chez nous et je voudrais agir de telle façon que l’Allemagne ne soit pas trop forte pour nous étreindre, mais de telle façon que le bolchevisme ne puisse pas, lui, nous supprimer. Est-ce que vous m’avez bien compris ? Voilà le drame que je vis chaque jour." (allocution aux maires du Cantal, 9 novembre 1943, à Vichy, cité par sa fille Josée de Chambrun dans Laval parle


Déat (collaborationniste) a rapporté ces propos pour critiquer la modération de Laval, sa fille Josée pour le défendre. La différence de ces deux sources tend à prouver l'authenticité de ces deux citations au contenu équivalent.

Laval se souciait du déferlement soviétique (dont il craignait l'ampleur en Europe continentale) tout en étant conscient des sombres visées nazies sur la France. Il ne s'agissait pas de confidences faites à ses bras droits, mais de déclarations devant un public plus ou moins large de notables français (qui ne lui étaient pas forcément acquis).

par un méridionaliste
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Jeudi 27 septembre 2007

L'historien Pierre Milza (par ailleurs excellent) a déclaré lors d'un entretien à Parutions.com :

"...je souscris particulièrement à la thèse d'une différence de nature entre nazisme et fascisme. Si on peut classer les deux idéologies dans une même famille, il n'en reste pas moins que la culture politique du nazisme, et la culture politique d'Hitler en particulier, est une culture politique de droite et d'extrême-droite, raciste, antisémite nourrie de pangermanisme et de nationalisme allemand avec sa conception biologique de la nation alors que la culture politique de Mussolini est une culture de gauche."

Et si c'était justement l'inverse ?

La vision totalitaire/totalisante d'Hitler fantasmant sur un peuple monolithique n'est-elle pas propre à la gauche étatiste/communiste ?

A l'inverse, la coexistence du fascisme avec des pouvoirs tels que la monarchie ou l'Eglise ne serait-elle pas propre à une droite plus portée à la souplesse du pragmatisme ?

Hitler a dit lui-même avoir fréquenté des cercles sociaux-démocrates/marxistes (lourdement étatistes, sectaires et simplistes) tandis que Mussolini semble surtout avoir retenu de son passage au socialisme un aspect "anarcho-futuriste", "libertaire" (notez les guillemets).

par un méridionaliste
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Mercredi 26 septembre 2007

Sarkozy a été dans l'obligation de contester les pulsions guerrières de l'avorton Kouchner.

Il n'en demeure pas moins que les médias et assocs nous font tout un foin sur des régimes dictatoriaux, laissant sous-entendre qu'il faudrait "intervenir".

Ce que ne comprennent pas certains esprits faibles, c'est que la démocratisation se fait naturellement par l'économie de marché et le développement des moyens de communication, en s'adaptant aux modes culturels de chacun, et sûrement pas par l'intervention armée.

Le meilleur exemple en est l'Irak, où le chaos une fois installé risque de préfigurer de nouvelles dictatures bien plus effroyables que la précedente.

Le Japon ne s'est démocratisé que progressivement, sous l'impulsion d'une minorité/élite "éclairée" mais impitoyable.

C'est ce même genre d'élite qu'il y avait sous Saddam (arabes sunnites + chrétiens assyriens) confrontée à la hargne de la majorité arabo-chiite et des montagnards kurdes refusant toute forme de développement. A l'heure actuelle, arabo-chiites et kurdes prennent leur "revanche" en trucidant joyeusement leurs anciens "oppresseurs" sous l'oeil impavide des "GIs".

En Iran, la population participe davantage à la vie politique que celles d'Arabie ou du Pakistan, incontestablement.

Au Soudan, les noirs arabisés de Khartoum ont enfanté un semblant d'Etat moderne au cours des dernières décennies par la centralisation, ce qui déplait fortement aux "noirs-noirs" musulmans du Darfour et aux tribus chrétiennes-animistes du Sud.

Rien ne prouve qu'un Darfour laissé aux bandes armées séparatistes serait la panacée, tout porte à croire le contraire.

A Myanmar, les généraux ont sans doute plus fait pour leur pays en 45 ans que tous ces bonzes manifestant aujourd'hui dans les rues.

En effet, ces mêmes moines bouddhistes ne semblent guère indignés par la prostitution enfantine dans la Thaïlande voisine et autres "joyeusetés" (en tous cas, on ne les voit pas manifester là), après tout, cela leur rapporte de substantielles offrandes à ces "légumes" perpétuels.

Le bouddhisme semble être la religion universelle la plus incapacitante, heureusement amortie en Chine et au Japon par d'autres philosophies traditionnelles.

Je ne ressens pas d'obligation morale d'appuyer une intervention dans ces pays, sachant qu'elle conduirait à davantage de bains de sang, et pour longtemps. L'accouchement de l'Etat moderne est déjà un processus lent et pénible pour chaque pays, inutile donc d'en rajouter.

par un méridionaliste
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Mardi 25 septembre 2007

Je relis depuis quelques jours leurs écrits, et j'y trouve beaucoup de lucidité et de justesse.

Toute la pensée de droite (au sens philosophique) y est admirablement résumée : 

- l'homme défini selon l'hérédité/lignage (donnée verticale) et son appartenance à la communauté (donnée horizontale) ;

- la méfiance vis-à-vis de l'ouverture de la société/cité tant par rapport aux nouveaux arrivants (important leurs moeurs et leurs "capitaux") qu'au relâchement des moeurs locales (dislocation de la famille) ;

- le choix d'un régime mixte (monarchie pour le pouvoir exécutif, aristocratie pour le législatif et le judiciaire, démocratie pour la consultation des citoyens), troisième voie entre la tyrannie étouffante et la démocratie folle.

J'en déduis qu'entre Platon et son disciple Aristote, il y a plus de convergences que de divergences. Aristote critiquait Platon sur la forme plutôt que sur le fond : il lui reprochait d'énoncer directement ses théories sans en donner une dimension pratique précise.

Certes, ils étaient en leur temps de fiers patriotes grecs, pleins de dédain pour tous les "barbares". Mais il est vrai que la civilisation grecque avait une puissance intellectuelle qu'on a bien de la peine à surpasser aujourd'hui, et qui fait d'ailleurs toute l'originalité savoureuse de la civilisation occidentale qui est son héritière.

par un méridionaliste
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